Draft Lottery : ces coups de chance qui ont changé l’histoire de la NBA
Chaque année, la Draft Lottery NBA fait naître des espoirs… et parfois des miracles. Si les équipes les plus faibles sont censées être favorisées, l’histoire a prouvé que rien n’est jamais garanti.
Alors que la prochaine loterie se tiendra le 10 mai à Chicago, avec en ligne de mire des prospects comme AJ Dybantsa, Cameron Boozer ou Darryn Peterson, retour sur les plus gros coups de théâtre de l’histoire.
Quand les outsiders créent la surprise
Depuis la création de la Draft Lottery en 1985, année où les New York Knicks ont sélectionné Patrick Ewing, plusieurs équipes ont décroché le premier choix avec moins de 10 % de chances.
Des scénarios improbables… parfois décisifs.
Derrick Rose, le rêve parfait à Chicago
En 2008, les Chicago Bulls ne disposaient que de 1,7 % de chances. Résultat : ils récupèrent le premier pick et sélectionnent Derrick Rose.
Un choix historique : Rookie de l’année, puis MVP en 2011. Le tout pour un joueur originaire de Chicago.
LeBron James and Kyrie Irving began the 3-1 series comeback as they both dropped 41 points in Game 5 of the NBA Finals to lift the Cavs over the Warriors 9 years ago today ⚔️pic.twitter.com/ITwcOEnP4S
— ClutchPoints (@ClutchPoints) June 13, 2025
Cleveland, spécialiste des miracles
Les Cleveland Cavaliers ont eux aussi profité de la loterie malgré des faibles probabilités.
En 2014, avec seulement 1,7 % de chances, ils obtiennent le premier choix et sélectionnent Andrew Wiggins (qui sera ensuite échangé contre Kevin Love).
Déjà en 2011, un pick récupéré via les Los Angeles Clippers leur permettait de sélectionner Kyrie Irving.

Zion, Yao Ming… des tournants de franchise
Certains coups de chance ont littéralement changé le destin d’une franchise :
- Zion Williamson → New Orleans Pelicans (2019, 6 %)
- Yao Ming → Houston Rockets (2002, 8,9 %)
- Chris Webber → Orlando Magic (1993, 1,52 %)
Autant de joueurs devenus All-Stars… voire icônes.
Des paris moins réussis
Mais la loterie ne garantit pas le succès.
Certains choix restent discutés :
- Greg Oden (Portland, 2007)
- Andrea Bargnani (Toronto, 2006)
- Joe Smith (Golden State, 1995)
Des rappels que même un pick n°1 reste un pari.

Le cas récent : Cooper Flagg
Plus récemment, les Dallas Mavericks ont décroché le jackpot en 2025 avec seulement 1,8 % de chances, sélectionnant Cooper Flagg.
Un choix déjà rentabilisé : il a été élu Rookie de l’année en 2026.
Vers une nouvelle loterie ?
Alors que la NBA envisage de modifier à nouveau son système pour limiter le tanking, ces exemples rappellent une chose : la Draft Lottery restera toujours imprévisible
Et c’est justement ce qui fait sa magie.
Le 10 mai prochain, une nouvelle surprise pourrait bien tout changer pour une franchise… et pour toute la ligue.